septembre 5, 2007

De Villepin, le tartufe de la droite

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Dominique de Villepin, rival de Nicolas Sarkozy avant les présidentielles, inculpé pour avoir organisé l’affaire Clearstream s’est livré mercredi à une virulente charge contre le président français, l’invitant à ne pas confondre « le pouvoir et la gloire » et le renvoyant au grotesque « Bourgeois gentilhomme » de Molière. On croit rêver d’entendre celui qui aurait pu se suicider s’il avait eu un peu d’honneur, revenir sur les plateaux de télé et radio pour appliquer le vieux dicton « la meilleure défense, c’est l’attaque ».
C’est la deuxième fois en trois jours que Nicolas Sarkozy est pris à partie par Villepin qui pense ainsi faire oublier sa mise en accusation. »On confond parfois le pouvoir et la gloire », a lancé l’ancien premier ministre de Chirac sur France Inter .
« Ce n’est pas quand vous êtes entouré de béni-oui-oui, de cire-pompes et de courtisans que vous faites avancer un pays » et « l’esprit de cour » est « un virus dangereux », a précisé celui qui connaît ça mieux que personne.
« Je suis dans une majorité dans un pays où il n’y a plus d’opposition. Et dans cette majorité j’estime que nous devons porter la critique », a encore déclaré le mis en examen. Le fidèle et ou le complice de l’ex-président Chirac, multiplie les interventions médiatiques à la faveur de la publication de son livre sur Napoléon que personne ne lira.
Sarkozy devrait songer à l’exiler sur une île , à Sainte Hélène peut-être…

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