« Pourquoi tant de haine », répété cinquante fois par Nicolas Sarkozy a obtenu l’effet inverse qu’il souhaitait à Dijon. « Aller, j’ose le mot » répété trente fois indique un manque d’imagination de l’auteur du discours. « Aller, je vais me risquer » répété vingt fois aura fini de nous achever. Nicolas Sarkozy qui veut faire la chasse aux immigrés, ferait bien de commencer par renvoyer son « nègre »…